mercredi 23 février 2005
Parent, voisins et alliés du pacte de sanankounia Si solidarité nous voulons dans la parenté et le bon voisinage IL faut que tous, nous soutenions et que nous nous considérons mutuellement.
Si nous nous entendons, nous connaîtrons la prospérité, et le développement parce que l’entente est le fondement de toute société humaine, dans toutes ses dimensions. Cultivons l’amour réciproque et l’entraide et rejetons l’égoïsme loin de nous comme l’on sépare la graine de l’ivraie.
L’amour construit la société et rend la vie agréable en commun pour nous conduire tous au même objectif et nous solidariser.
C’est l’égoïsme poussé qui fait que nous nous battons, nous nous pilonnons et nous nous écrasons tel les miettes de gombo séché dans le mortier.
La discourtoisie affecte les relations sociales rend la vie désagréable et génère des conflits tel une étincelle déclenche un incendie.
Tolérance et Pardon sont notre credo, acceptons le droit à la différence.
Partout organisons les classes d’âge pour les animer et les éduquer, pour unir les cours former leurs consciences autour d’un idéal.
Que les jeunes assurent le travail collectif dans la solidarité des classes d’âge, et en faisant qu’ils apportent leurs soutien de jour et de nuit au plus démunis. Dans les champs collectifs de la famille unissons nos efforts pour que les chefs de foyers ne soient pas seul a prendre la charge.
Dans l’interdépendance humaine acceptons l’hiérarchisation et l’autorité, que les chefs de foyer soient sous l’autorité des chefs de familles.
Que les chefs de famille soient sous l’autorité des chefs de quartiers. Les chefs de quartiers soient sous l’autorité du chef de village.
Que les chefs de village soient sous l’autorité du chef kafo.
Que la mise en œuvre des travaux de petites importances soient confiées aux bratigui (chef des forces vives). Que la gestion des problèmes importants soit laissé aux adultes et aux anciens.
Que tout se passe dans notre patrie dans un esprit d’entente et d’unité et que jamais seule personne n’en fasse les frais.
Pour une bonne communication et un bon fonctionnement de nos institutions il est indiqué que les familles et les quartiers organisent des réunions, et les villages fassent des assemblées.
Que les kafo organisent des rencontre périodiques et les congrès soient l’initiative de la fédération.
Que l’union soit les piliers du mandé que le travail soit les traverses qui se reposent sur ces piliers.
Les bienfaits la fédération apportera à toute la patrie bonheur et prospérité, abondance et joie de vivre ensemble. Le progrès humain se trois choses : le savoir, le travail et la justice, il faut que ces 3 notions soient indissociables.
Soyons unis dans le bonheur comme dans le malheur, que personne ne ressente l’injustice.
Lorsque ’ennemi nous attaque combattons-le dans l’unité et appliquons-lui la sanction suprême.
Donnons-nous les bons comportements et combattons les mauvais.Encourageons sans réserve l’esprit créatif et constructif.
Ceux qui refuseront de travailler pour des parasites, doivent être combattus et rejeté hors de la société. Celui qui entreprend de nous séparer par les paroles et les actes, isolons-le, négligeons-le et ne lui accordons aucune considération.
N’hésitons pas à confondre celui qui rend coupable de médisance quel que soit son rang social.
Réservons aux attitudes se mépris ou d’arrogance le sourire ou le silence.
Si nous voulons rendre le mandé agréable à vivre soyons sincères et honnêtes entre nous.
Éloignons-nous de l’égoïsme et de l’esprit de chacun pour soi. Soyons gentils les uns envers les autres, faisons-nous des parents.Respectons-nous les uns et les autres dans un climat de considération réciproque.
Que paix et salut soient sur le prophète Mamadi.
Que son visage et sa mémoire soient illuminé.